mercredi 25 mars 2009

Histoires de cravates...

Pour les amateurs d'anecdotes et d'étymologie, l'origine du mot cravate remonterait à Louis XIII.
On raconte qu'il avait engagé un régiment de mercenaires croates qui avaient pour habitude de porter une sorte de foulard autour du cou. Or "croate" se dit "hrvat" en croate, mais le "h" croate (proche du h anglais de have), étant quasi impronnonçable en français, fut remplacé en toute logique par un k , ce qui donna krvat, qui rapidement devint cravate.
On dit que le succès de la cravate des croates (à pronnoncer très vite sans reprendre son souffle) fut immédiat, et que son usage permettait -en fonction de la richesse de son porteur- de différencier ses origines ; le pioupiou portait un nœud en lin alors que le général arborait un ruban de dentelle, tandis que l'adjudant avait droit au coton ou à la soie dans le meilleur des cas.
Mais le mot cravate apparaît déjà avant louis XIII, alors on rangera cette anecdote au rang des belles légendes.
Et non ce n'est pas non plus Pierre Cravate qui fut l'inventeur de cet accessoire vestimentaire.

Pour en revenir à Isabelle Teste -l'auteur des chapeaux en plastique d'emballage montrés plus bas-, c'est encore elle qui est à l'origine de ce fantastique chapeau conçu pour accompagner la jolie robe cravate de Liza Arico, grande adepte de la customisation.



Certaines s'amusent même à détourner les cravates en élégants petits porte-monnaies, j'aime assez le 'glissement' sémiologique...

lundi 23 mars 2009

Petit bleu

Comme Madame Bas-bleu a eu la gentillesse de me citer sur son blog, je tenais à préciser que j'étais loin d'être une fine lame en matière de couture. Mais du coup je me suis sentie dans une presque obligation (tu parles !) de montrer d'autres petits riens qui eux n'ont rien d'ébourriffants, et qui s'éloignent de l'inspiration Cécilienne et de ses délicieuses bordures à frou-frous...

Comment l'esprit vient aux choses...
C'était un de ces jours un peu gris ou l'humeur vagabonde en vain, où la pile de linge à repasser vous nargue en résistant honteusement à une résorption satisfaisante. Face à moi, la fameuse cravate à petits points de Monsieur, ma préférée !
Et me voilà, lunettes au nez, gambergeant devant ces points sagement alignés, bleu électrique sur fond marron glacé, et me demandant si... !? Pourquoi pas...
Justement j'avais un tissu d'une agréable couleur cachou, rescapé d'un vieux pantalon, et du fil à broder au chômage depuis de longues années.

Et me voilà imitant les petits points au point de noeuds sur jambe de falzar déchu, préalablement molletoné.
Puis coupant, brodant, bâtissant, assemblant, surjetant, retournant, gansant...

Et c'est ainsi que naquit 'Petit bleu', pochon à fond rond et ganse outremer, doublé de lavande, agrémenté d'une bande couleur dragée et surmonté d'un large rebord en lin gris ficelle, lui-même discrètement réhaussé d'un petit morceau gris et bleu issu d'un torchon du Jacquard Français.
Sur mon morceau cachou, je pensais que les noeuds feraient office de quiltage, sauf que le résultat obtenu ne ressemblait pas vraiment à du quiltage... par définition il n'y a pas de tension dans le point de noeud ! Tant pis tant mieux, j'apprends.

J'ai fait plusieurs tentatives de cordons, c'est toujours là que je cale. J'y ai passé du temps, je suis même allée faire un tour du côté du Kumihimo, technique de tressage japonaise -sorte de scoubidou très anobli- datant du III ou IVème siècle et destinée à réaliser de magnifiques tresses pour fermer les kimonos parce que les japonais ont été infichus d'inventer le boutonnage.
Pour les curieux, il y a un film ici.
Je suis allée jusqu'à me fabriquer un petit mobidai en carton plume, mais ce que j'ai obtenu en matière de cordelette était beaucoup trop épais pour ce que je voulais en faire.
Alors j'ai continué à gamberger... Un cordonnet pistache ?


... et puis non, j'ai finalement opté pour de la tresse à 0,35 cts le mètre... et un soupçon de Fimo. C'est un peu épais mais la couleur me plaisait vraiment beaucoup.


"Et pourquoi faire ?" m'a demandé Monsieur. Bahhh pour ranger la famille potirons par exemple...
Je me sens bien futile parfois, mais qu'est-ce que ça fait du bien !

En attendant les hirondelles...

On trouve sur le net des choses étonnantes, drôles... et pas forcément inutiles.
Des générateurs d'anagrammes par exemple (celui de Stéphane Barbery est une petite merveille, ajouté à l'indispensable Dico de rimes), des générateurs d'insultes (au hasard >>> , il y en a tant, mais je ne les trouve pas très réussis), des générateurs de langue de bois (le pipotron est encore meilleur), ou encore des générateurs de billets d'excuses...

Mais dans le domaine de la réalisation pratique, voilà les plus sympas, découverts il y a 2 jours à peine, un générateur d'écossais et un générateur de rayures.
On pourrait presque se passer du 1er, celui qui fait des RAYURES. Avec un bon logiciel de retouches photos il me semble qu'on peut faire aussi bien, sinon mieux... (Cliquer sur l'image pour ouvrir le générateur. On peut aussi cliquer sur les mots en bleu)

Mais le deuxième, le générateur d' ECOSSAIS, me paraît beaucoup plus malin, très pratique pour tester des accords de couleurs, ou fabriquer des textures de scrapbookeuses, par exemple...



Ou, pourquoi pas, modernier ces découpages en carton qu'on trouvait jusque dans les années 60-70, en les redessinant dans un style plus branché et en les habillant avec des couleurs et des motifs plus vifs. Il manque juste le générateur de tissus à pois...
Mais , tout un stock de photos de motifs, design textile ou papier peint, une belle source d'inspiration.


Et encore, ohhh merveille, un générateur de papiers peints trouvé ce lundi matin !
On peut choisir la texture, la taille du motif, son orientation, sa disposition, sa couleur, son opacité, la couleur du fond... Il faut juste s'enregistrer pour pouvoir sauvegarder ses créations.
Cliquez sur les vignettes pour voir les effets grand format.

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dimanche 22 mars 2009

Arts plastiques

Même si l'on commence à se familiariser avec le recyclage et l'usage du sachet plastique redécoupé en lanières, tricoté, crocheté, transformé en objets utilitaires d'un autre jus, sacs, trousses et autres réticules, je ne m'en lasse pas, tant les interprétations son larges et inventives.
La matière première devient rare dans les grand magasins, mais sur les marchés on emballe encore à tout va dans des "poches" de couleurs unies et dans une large gamme chromatique, et à voir toute cette matière bariolée au fond de mes cabas j'ai souvent la tentation de la garder pour essayer d'en tirer parti... si seulement j'en trouvais le temps.
D'autres, plus courageuses, sont passées par là.
L'imagination n'a pas de limites !
Que ce soit pour le Summer Bag de Marie Lundgren,

... le plastic' bag de Marlo's Crochet Corner,

... ou encore celui-ci glané au hasard du net, issu des mains d'une certaine Mamz'elle et baptisé "Sans maître nage libre" en mémoire des bonnets de bain de nos grand-mères,

... je trouve le résultat ingénieux, subtil et merveilleusement décalé par rapport au matériau d'origine, loin de l'infâme bout de plastique tout juste bon pour les ordures ménagères après si peu de services rendus.

Toujours dans l'art de la récupération, il en est une qui excelle avec le sac en plastique épais, imprimé de préférence, c'est Isabelle Teste, ancienne créatrice publicitaire reconvertie dans la mode, après un passage à l'Opéra de Paris comme modiste.
Elle est surtout connue pour ses extraordinaires chapeaux de pluie bariolés.

Emballages grands formats style sacs de riz ou de terreau, rideaux de douche et toiles cirées démobilisés, toutes ces matières au rebut trouvent entre ses doigts une renaissance exemplaire sous forme de tabliers, sacs et autres objets de décoration.

Et enfin, loin de toute construction particulière, cet étonnant portrait réalisé par le photographe Hendrik Kersten, et dont la fille pose, avec un arrangement de sac en plastique souple, à la manière d'une peinture hollandaise.

samedi 21 mars 2009

Petits riens au bout des doigts

Un des derniers nés de la famille des petits riens -oui j'avoue, j'ai parfois les doigts qui me démangent-, un petit sac bizarroïde pas vraiment fait pour être posé et qui résume tout ce que j'ai glané ces derniers temps sur le net et dans la littérature couturière, une pincée de Léa Stansal ou de Cécile, un zeste de Mme Bas-bleu, une touche de Dame Bouriquet, un soupçon de la Souris à plumes, des petits bouts par-ci, des miettes par-là, j'avoue que je ne sais plus trop...
Mais je me suis bien amusée, même si ça m'a pris du temps !
Au début ça donnait ça...


Et puis je trouvais le résultat un peu léger bien que plaisant à l'oeil (le mien), alors je me suis amusée à faire des cerises façon Léa Stansal, c'était long (une grande, très grande soirée) mais j'ai joué le jeu, la règle c'était de rester dans le rouge, facile !


Mais je ne suis pas encore convaincue. À mon avis, d'ici une semaine ou deux j'aurai encore une bricole à rajouter...


Ça finira par ressembler à un exercice de style !
Cou indigo, cordelière au sac, ce n'était ni un ruban, ni une ficelle, mais de la ganse tressée, un pochon entouré d'une sorte de galon travaillé comme celui d'une fourragère aux spirales entrelacées, plus douces qu'un chapelet, plus soyeuses qu'un fil de fer barbelé, plus veloutées qu'une corde et plus menues qu'un câble, entourées d'un brandebourg par derrière au lieu de passepoil par devant, dont la tige était montée en graine et le citron surmonté d'une capsule garnie d'une liane qu'entourait une sorte de fil à couper le beurre, et couvert d'une crête ornée d'une excroissance de l'épaisseur d'un doigt assez semblable à de la corde et d'une longueur quasi serpentine...
C'est malin !
Merci Monsieur Queneau !

Cliquer sur la photo pour goûter aux Exercices de syle

mercredi 18 mars 2009

Traducteur de chant


Il arrive qu'on ait des choses à dire mais qu'on ait du mal à les exprimer, il arrive qu'on ait du mal à mettre un mot sur chaque chose, qu'un évènement ou une émotion nous retire les mots de la bouche, parfois on a tant de choses dans la tête ou sur le coeur mais il manque les mots pour le dire, la langue étant -comme chacun sait- la meilleure et la pire des choses. Comme disait Mallarmé, "Les langues imparfaites en cela que plusieurs, manque la suprême..."
Et voilà que la solution nous tombe du ciel, parler la langue des rossignols !
Comment ? C'est simple, cliquer sur la plume pour entrer, le reste n'est qu'un jeu d'enfant.

Pour preuve, voilà comment dire "je t'aime" en langue rossignol, ce qui est quand même beaucoup moins banal et autrement plus élégant :


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Oiseaux de paradis

En cherchant un modèle d'oiseau pour une illustration, je me suis mise à fouiller dans les aquarelles de Jean-Jacques Audubon (1785-1851, prénommé John James chez les anglais), "Les oiseaux d'Amérique".
Le profil du Bruant indigo (Passerina cyanea) me plaisait assez...


Continuant sur ma lancée je suis tombée sur Ernst Haeckel, biologiste, philosophe et libre penseur allemand du XIXème, darwiniste avant l'heure, et sur cette magnifique planche , probablement des colibris...


Au passage, Ernst Haeckel est plus connu pour les planches qui illustrent ses monographies sur la biologie marine.

Et puis j'ai dévié sur John Gould (ornithologue et naturaliste anglais, contemporain du précédent, surnommé "the Bird Man") et ses merveilleuses illustrations, lithographiées par son épouse Elizabeth.



Apprenant qu'il était allé jusqu'en Australie pour y étudier les oiseaux et qu'il s'était beaucoup interréssé à la famille des passereaux, je me suis prise d'une curiosité supplémentaire et je suis tombée sur cette petite merveille, un mérion (Malurus Splendens), que les anglais nomment Fairy wren, c'est à dire, troglodyte des fées... et c'est vrai que son profil est assez semblable à celui des troglodytes. Moi qui cherchais justement un de ces "oiseaux boules", un petit fûté pour mon histoire, j'étais servie !
Et quel plumage !


Le Malurus Splendens revêt son plus beau plumage bleu lors de la saison des amours. Le reste du temps, il est gris comme un moineau, fallait-il le savoir !
Mais il n'est pas seul au monde, il fait partie d'une famille dans laquelle on trouve M et Mme Mérion à bec large, M et Mme Mérion de Campbell, M et Mme Mérion à épaulettes, M et Mme Mérion à dos rouge, M et Mme Mérion leucoptère, M et Mme Mérion superbe, M et Mme Mérion splendide, M et Mme Mérion turquoise, M et Mme Mérion à croupion noir, M et Mme Mérion de Lambert, M et Mme Mérion élégant, M et Mme Mérion ravissant, M et Mme Mérion à gorge bleue, M et Mme Mérion couronné et M et Mme Mérion empereur.
Que du beau linge !

C'est probablement un des plus beaux oiseaux du monde, avec le Sylphe à queue d'azur !


Ce qui n'empêche que je me garderai bien de tremper ma plume dans la couleur de celles de ces oiseaux là, à ce stade la nature est inimitable !

Futé

Paul Gauguin


«(...) Un conseil, ne peignez pas trop d'après nature.
L'art est une abstraction, tirez-la de la nature en révant devant et pensez plus à la création qu'au résultat (...)»


Extraits d'une interview de Paul Gauguin par Eugène Tardieu (journaliste à l'Écho de Paris).
«......
-Alors vos chiens rouges, vos ciels roses ?
-Sont voulus absolument ! Ils sont nécessaires et tout dans mon oeuvre est calculé, médité longuement. C'est de la musique, si vous voulez !
J'obtiens par des arrangements de lignes et de couleurs, avec le prétexte d'un sujet quelconque emprunté à la vie ou à la nature, des symphonies, des harmonies ne représentant rien d'absolument réel au sens vulgaire du mot, n'exprimant directement aucune idée, mais qui doivent faire penser comme la musique fait penser, sans le secours des idées ou des images, simplement par des affinités mystérieuses qui sont entre nos cerveaux et tels arrangements de couleurs et de lignes.
-C'est assez nouveau !
-Nouveau! [...] Mais pas du tout ! Tous les grands peintres n'ont jamais fait autre chose! Raphael, Rembrandt, Velasquez, Botticelli, Cranach, ont déformé la nature. Allez au Louvre, voyez leurs oeuvres, aucune ne se ressemble; si l'un d'eux est dans le vrai, tous les autres ont tort selon votre théorie, ou bien il faut admettre qu'ils se sont tous fichus de nous !
La nature ! La vérité ! Ce n'est pas plus Rembrandt que Raphael, Botticelli que Bouguereau.
Savez-vous ce qui sera le comble de la vérité bientôt ? C'est la photographie quand elle rendra les couleurs, ce qui ne tardera pas.
Et vous voudriez qu'un homme intelligent suat pendant des mois pour donner l'illusion de faire aussi bien qu'une ingénieuse petite machine !
En sculpture, c'est la même chose; on arrive à faire des moulages parfaits sur nature; un mouleur adroit vous fera comme ça une statue de Falguière quand vous voudrez!
... »


lundi 16 mars 2009

Peindre le ciel...

Le ciel a toujours fasciné les peintres, pour ses lumières et par ses couleurs, que ce soient celles des nuages ou de l'azur. Des primitifs italiens à Claude Gelée ou de Turner à Monet, en passant par Constable et par tous ces 'capteurs' de lumière que furent les impressionistes, sans oublier Magritte et ses nuages joliment boudinés, la liste est longue.
Mais en matière d'illustrations on parle peu des ciels et pourtant il en est qui me touchent particulièrement, ce sont ceux du berlinois Michael Sowa qui travaille comme peintre et illustrateur depuis 1975.
Même si son oeuvre n'est pas représentative de l'élément séraphique (les animaux anthropomorphisées et mis en scène de façon surréaliste prédominent dans son travail), ses images sont toujours empreintes d'une lumière particulière, un peu douce, un peu crayeuse, lorsque le ciel se pare de ce bleu si particulier qu'on ne trouve qu'en hiver à l'heure où le givre et la neige font résonner la lumière, ou de cette nuance lavée, lactée, parfois un peu fanée par une touche d'or pâle, des matins brumeux qui n'en finissent pas de nous enfouir dans la ouate.




Grève de nuages

Retour de week-end, le ciel boude à la manière d'une peinture de Zao Wou-Ki (趙無極 ).
Madame rêve...


Dommage.
Dis, c'est comment qu'on freine, Herr Major ?


samedi 14 mars 2009

Samedi au paradis

Gentils nuages rondouillets comme des gros moutons assoupis, bedonnants boudinés, sages comme des gros édredons aux couleurs de roses fanées...




Et un ciel par dessus les toits avec son troupeau de cheminées et sa panoplie de rateaux, avec le bleu, la fumée bien chaude et tous les ors qui vont avec...


Le jour idéal pour se mettre Bojan z entre les oreilles en dégustant -nuage-, un apple & cheddar cheese scone tout droit sorti du four, avec un five o'clock tea... sans nuage de lait !

(La recette des scones est ici >>> . Pour info, 450° F sont équivalents à 232,22222222222223°C, pas facile à régler hein !
Et pour les 'cups' et autres 'tablespoons', c'est ici, et )


vendredi 13 mars 2009

Vile tentation

Je me ballade sur le net, je furète à droite à gauche, dans banlieusardises.com je tombe sur une page qui parle d'irrésistibles catalogues de graines, je clique sur Richters, je fouille je cherche, et sur quoi je tombe ?
Une menthe appelée 'mojito'! (Mojito mint...)

Mojito Mint
Mentha x villosa
Uses: Culinary/Medicinal/Beverage


«Cuba’s famed mojito cocktail, once a daily favourite of Ernest Hemingway, has enjoyed a meteoric resurgence in popularity ever since James Bond drank one in the movie Die Another Day. The mojito, made with rum, powdered sugar, lime juice, club soda and Cuba’s unique mojito mint, is now an essential staple of cocktail lounges everywhere. While recipes call for any available variety of spearmint, the real mojito can only be made with the true mojito mint. This mint was impossible to get in North America but thanks to Toronto mojito enthusiast Catherine Nasmith who visited Cuba in 2006 we now have the authentic plant from Cuba. It is clearly different from most other mints -- its scent and flavour are agreeably mild and warm, not pungent nor overly sweet like other mints. In a perhaps typically Cuban understated way its warm embrace lingers until you realize you want more. Like all mints it is easy to grow and will happily provide more than enough fresh sprigs for your mojitos. Salud!»

Merci Ernest!
Et comment je peux encore boire mon daily-favourite-mojito en toute quiétude si je n'ai pas de cette menthe cubaine, hmm?
Et puis tiens, ils n'auraient pas des plants de Havana club aussi ??
Pour en revenir au catalogue Richters, avis aux amateurs, on y trouve pas moins de 39 sortes de menthes !

mercredi 11 mars 2009

Nuages d'un jour


Au bout de mon objectif, le ciel d'aujourd'hui dans toute sa splendeur, nuages frangés d'or dans l'espace infini, nulle monstruosité, nulle extravagance humaine pour troubler la quiétude de la patrie céleste, hâvre de la faune à plumes...

 
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