lundi 17 janvier 2011

Eduardo Recife


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Illustration pour HBO - 2006

Né en 1980 à Belo Horizonte, Eduardo Recife est un illustrateur brésilien et directeur artistique, amoureux des graphismes anciens et de la poésie des couleurs qui, parmis ses modes d'expressions, excelle dans des collages à consonnance rétro, savant mélange de typographie, d'images publicitaires, d'illustrations, de morceaux d'affiches, de manipulations numériques, de gravures anciennes et parfois d'éléments photographiques.

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Projet graphique
Upper Playground - Collection 2008

Il en ressort des compositions finement travaillées, teintées d'une ironie joyeuse, aux lumineuses couleurs de son pays, et qui, sous la forme d'une écriture automatique revisitée façon années 60, oscille entre baroque et Pop-art.
Eduardo Recife travaille pour le New York Times, Entertainment Weekly, HBO, Showtime...

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As long as it take
Technique mixte sur panneau de bois - 2010

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T-shirt Layouts pour 06 Tour -2006
Panic! At the Disco.

Passion d'enfance, il remplissait ses cahiers d'écolier de dessins et tatouait ses copains au stylo noir, toute surface était bonne à prendre pour exprimer par l'image ce que les mots ne savent dire.
Dessinateur prolifique mais également typographe, il considère son métier comme un passe-temps et une thérapie.
Le site Misprinted Type, en ligne depuis 1998, est son terrain de jeu.
On y trouve collages, brushes, dessins ou polices de caractères, projets et travaux personnels.

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Heal - 2009

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Whatever it Meant to Be - 2008


vendredi 21 mai 2010

Sur la route...

S’ouvre le chemin
Poudre d'or sur les chaumes
Escale à Brême...

Cliquer pour agrandir dans une nouvelle fenêtreClopin-clopant, l'âne s’en alla sur le chemin de Brême. Il marchait depuis quelque temps quand il croisa un chien qui toussait à fendre l'âme.
« Mon Dieu, camarade ! s’exclama t'il. Tu me sembles bien mal en point. Que t’arrive-t-il ?
– Ah, mon pauvre ami ! Je suis vieux, je suis malade et je m’affaiblis un peu plus chaque jour. Je ne peux plus chasser. Alors mon maître a voulu me tuer. J’ai pu me sauver, mais maintenant, je ne sais où aller.
– Écoute, dit l’âne, moi je vais à Brême pour être musicien de la ville. Tu n’as qu’à venir avec moi ! Je jouerai du luth et toi des timbales ! »
Le chien trouva l’idée bonne, et ils mirent en route.
...



Blog en vadrouille, crayons et pinceaux en bandoulière, entre deux escapades entomologiques et couturières, avec Lachésis et Atropos comme anges gardiens.

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© Magnus Muhr

Mouches et moucherons, libellules ou papillons pour répondre à Simone, la reine du Chiffon Rose, du passepoil et du biais tartare, celle qui, la paupière affairée et le sourcil espiègle, concocte d'un doigt désinvolte d'invraissemblables sacs à malices et tout un peuple d'accoutrements aussi sobres qu'élégants, et occasionellement s'exerce à l'interprétation du Duende dans le texte...

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Trousse de voyage en fourrure
et sac à savon insubmersible
doublé en rideau de douche véritable.


mardi 30 mars 2010

Faire la chèvre

Je garde un fantastique souvenir de l'histoire d'Alphonse Daudet, La chèvre de M Seguin, si triste et pourtant magnifiquement écrite et si joliment illustrée, ma version préférée étant sans conteste celle d'André Pec éditée par le Père Castor, avec son image de couverture comme dessinée sur papier kraft à la manière des études au pastel.
Mais celle de Laure Delvolvé, découverte plus tardivement, est une merveille de graphisme avec ses tracés tourmentés, où le mouvement s'imprime des maquis aux buissières et jusque dans les ciels étoilés.
Quant à la version d'Albert Chazelle, au trait splendide et chaleureux, elle aurait sans doute mérité un meilleur support que celui de la Bibliothèque Rose, il n'empêche que grâce à cette collection, beaucoup d'enfants ont pu s'adonner au plaisir de la lecture et découvrir ainsi les coulisses d'un système scolaire parfois bien austère plus souvent qu'à son tour.
«Ah ! Gringoire, qu'elle était jolie la petite chèvre de M. Seguin ! Qu'elle était jolie avec ses yeux doux, sa barbiche de sous-officier, ses sabots noirs et luisants, ses cornes zébrées et ses longs poils blancs qui lui faisaient une houppelande !... Un amour de petite chèvre...»
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Illustrations d'André Pec
© Editions du Père Castor, 1946.

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Illustrations de Laure Delvolvé
© Editions de l'Amitié - Rageot, 1953.

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Illustrations d'Albert chazelle
© Editions Hachette, Bibliothèque Rose, 1ère édition en 1963.


Alors le monstre s'avança, et les petites
cornes entrèrent en danse.


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Laure Delvolvé - © Editions de l'Amitié

Ah ! la brave chevrette, comme elle y allait
de bon coeur ! Plus de dix fois, je ne mens
pas, Gringoire, elle força le loup à reculer
pour reprendre haleine.
Pendant ces trêves
d'une minute, la gourmande cueillait en hâte
encore un brin de sa chère herbe ; puis elle
retournait au combat, la bouche pleine...
Cela
dura toute la nuit. De temps en temps la
chèvre de M. Seguin regardait les étoiles
danser dans le ciel clair et elle se disait :
– Oh ! pourvu que je tienne jusqu'à l'aube...
L'une après l'autre, les étoiles s'éteignirent.
Blanquette redoubla de coups de cornes, le
loup de coups de dents...
Une lueur pâle parut dans l'horizon... Le
chant du coq enroué monta d'une métairie.
– Enfin ! dit la pauvre bête, qui n'attendait
plus que le jour pour mourir ; et elle
s'allongea par terre dans sa belle fourrure
blanche toute tachée de sang...

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André Pec
© Editions du Père Castor

Le prix de la liberté...

mardi 2 février 2010

Poésie métropolitaine


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«L'Enfant du métro» est une extraordinaire histoire de voyage initiatique dans le Paris souterrain, publiée en décembre 1943 par les éditions du Chêne, écrite par Madeleine Truel et illustrée par sa soeur Lucha.
Mais c'est surtout mon 'Rosebud', un livre lu et aimé passionnément dans mes très jeunes années, un presque roman de formation, perdu évidemment... et finalement retrouvé récemment par la grâce de je ne sais quel bouquiniste.

Inspirée par la poésie des stations de métro, Lucha Truel (1907 - 2000) dessina sur ce thème dès les années 1930. Illustratrice et décoratrice, née au Pérou et formée à l’école de l'affichiste Paul Colin, elle travailla également pour la presse : Femina, Harper’s Bazaar, Elle.
Le texte de sa soeur Madeleine (1904 Lima - 1945 en déportation à Stolpe), L'Enfant du métro, a parfois été considéré comme une allégorie de l'occupation, l'enfermement dans les camps et l'espoir en la libération.
Queneau disait par ailleurs de cet ouvrage qu'il lui avait donné quelques idées pour Zazie.

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Père Lachaise

Vingt-deux planches hors texte, très joliment mises en scène et finement colorées, traduisent de façon onirique chacune des stations de métro qui constituent le cheminement de l'enfant (dont on ne saura jamais le nom), seul dans ce dédale souterrain depuis sa naissance, et dont l'objectif est d'aller délivrer une touchante et douce Muette, retenue prisonnière par l'affreux géant Pelleport.
"Qu'il est laid ! Il a l'air d'un sanglier. il tient encore dans sa main une tourterelle qu'il était en train de dévorer vive quand il a senti, de loin, que son maléfice était détruit
La première épreuve consiste à traverser la chambre des députés sur la pointe des pieds, pas un ne doit se réveiller, ils en mourraient tous... !
Du père Lachaise aux diablotins de Denfert, en passant par le terrible désert Campo-Formio qu'il faut traverser malgré les énormes fourmis volantes, ou le délicieux petit Michel-Ange Molitor porte-bille, tout est prétexte à une savoureuse scénographie parfaitement surréaliste où se succèdent peurs et enchantements.

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Chambre des Députés

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Les Gobelins

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La Muette

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Combat

mardi 22 décembre 2009

Blog en hibernation...

... jusqu'à l'année prochaine.
Petite pause inattendue, au milieu de la neige, du verglas et d'un rêve de voyage en 'Autarcie' pour une illustre chasse aux pieds, pieds et poings liés, pieds pas nés ou Gradiva, verres à pied... six pieds sous terre.
Pluie, ou pluie et neige mêlées en début de journée.
Après un redoux temporaire en montagne, la neige refait son apparition sur les sommets en cours d'après-midi.

Prends pas froid mon lapin...

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mercredi 25 novembre 2009

Jo Lawrence


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A mi-chemin entre le théatre d'objets et la sculpture, les ustensiles et autres accessoires ré-interprétés et mis en scène par le talent et le savoir-faire de Jo Lawrence évoquent les souvenirs d'enfance, autant sous leurs aspects légers que dans leur part plus sombre.
Brosses et balais brosse, théières applaties, gants ou vieilles bobines, batteurs, cuillers et jambes de poupées, tronçons de mécano, raclettes à papier peint, tamis écrasés, burettes, constituent la structure matérielle de ses personnages, tandis que l'utilisation de visages photographiques leur confère cette identité si singulière, suggérant pour chacun d'entre eux un passé et une histoire personnelle implicite.
Dans une scénologie à la fois étrange et ludique, élaborés dans un savant mélange de techniques, ils illustrent un univers singulier où tout n'est pas aussi rose qu'on voudrait le croire.

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Jo Lawrence a débuté sa carrière d'illustratrice free-lance après avoir obtenu son B.A. (Bachelor of Art) en design graphique à l'université de Kingston. Elle a travaillé dans le domaine de la publicité, de l'édition et du packaging, pour des clients aussi divers qu'Olivetti, Saatchi et Saatchi, Rolls Royce ou British Gas..., illustré plusieurs livres pour enfants, des jaquettes de livres pour Serpent’s Tail et Hamlyn, et des éditoriaux pour le Sunday Times, l'Observer et des revues de créateurs.

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En 2006, en résidence au National Media Museum de Bradford, elle réalise Glow, une animation qui sortira sur les écrans britanniques en novembre 2007. Ce court-métrage est dédié à l'histoire de Grace Fryer, une de ces nombreuses Radium Girls qui ont travaillé au cours des années 1920 à la Radium Dial Factory, une usine de production de cadrans lumineux située dans le New Jersey.
Ces ouvrières peignaient des cadrans d'horloge à la peinture au radium, la plupart sont décédées des suites de leur exposition au rayonnement.


En 2008 Glow a été nomminé pour les British Animation Awards, et au cours de l'année 2008 a été projeté aux festivals d'Annecy, Stuttgart, Zagreb, au Festival du film international de Melbourne et au Festival d'Animation International d'Hiroshima.

Jo Lawrence fait actuellement partie des directeurs d'animation chez Picasso Pictures.

lundi 22 juin 2009

Quand les doigts s'emmêlent 
au lieu de s'en mêler...


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" Alors, ça vient ? "

mardi 9 juin 2009

Walton Ford ou le goût de l'étrange


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Les aquarelles de Walton Ford pourraient passer pour l'oeuvre d'un de ces fameux peintres animaliers ou naturalistes voyageurs du XVIIIème, or il n'en est rien puisqu'il est né... en 1960, à New York.
Très jeune il se passione pour les animaux, et après des études cinématographiques il entame une carrière d'aquarelliste.
Mais plutôt que de se contenter d'une simple représentation descriptive avec ce réalisme brillant et rassurant qui le rapproche sans conteste du style d'Audubon, de John Gould, ou même d'Aloys Zötl, il ajoute à son bestiaire sauvage des détails qui donnent au contenu une atmosphère d'inquiétante étrangeté, quelque peu dérangeante et parfois à la limite du sordide, empreinte d'élans mortifères, où se profile souvent l'imminence de dangers... Une dinde piétinant un petit oiseau, un vol de pigeons enragés s'acharnant sur une branche d'arbre, un paon dont la queue prend feu et sur le dos duquel des corbeaux attendent probablement l'heure du festin, un tigre attaqué par des abeilles...
Le tout forme une alchimie singulière, vibrante d'intensité, mélange inattendu de cruauté et de beauté sauvage dans une sorte de fatalité imperturbable, transportant ainsi le spectateur halluciné dans un monde de rêves et de cauchemars avec une candeur qui ferait douter par moment de sa propre perception et des intentions de l'artiste.

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Ses peintures sont peuplées de buffles, de lions, de singes, de serpents et de toutes sortes de bêtes sauvages, mais il semblerait que Ford soit plus particulièrement attiré par les oiseaux et la primitivité reptilienne.

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vendredi 15 mai 2009

Aristote et Cornélius

Pour faire suite à la grenouille Joconde et en matière de clin d'oeil à Cornélius le Magnifique rencontré chez Marie Alster, voici Aristote mon petit orang-outan, qui plus est celui de mon année si je m'en réfère à l'astrologie chinoise.
N'est pas singe qui veut...

L'angoisse de la page blanche

dimanche 26 avril 2009

Glou glou...

En attendant lundi et parce que je n'aime pas le dimanche
Parce que le ciel est un peu gris et que le pluie menace
En matière de clin d'oeil à la dame aux gambettes bleues...
A trois on plonge !

Glou !

jeudi 23 avril 2009

Du rôle des femmes...

Je ne suis pas féministe, loin de là, mais en découvrant le site de Denise Ortakales il y a quelques années à propos des illustratrices anglo-saxonnes je n'ai pu m'empêcher d'admirer toutes ces femmes qui, à une époque où il était de bon ton de rester à la maison pour s'occuper de sa progéniture et des travaux ménagers, avaient choisi de mettre leur talent au service de l'édition...
Et qu'on ne me dise pas que le métier d'illustrateur est un métier facile, comme si travailler chez soi rendait les choses plus simples !
Essayez de préparer une blanquette tout en réfléchissant à la mise en couleurs des aventures de "Jojo et Paco" ou "L'enfant du métro", ou passez le balai d'une main tout en griffonant de l'autre et à la hâte quelques idées propres à illustrer les aventures de Tipo le singe et Bamouto l'éléphant !
Et surtout, prenez garde à rester attentifs à vos chères petites têtes blondes (chez moi elles sont plutôt brunes) alors que l'ombre noire des délais imperturbables plane sur vous à la manière d'une épée de Damoclès !!
Les images sont parfois un peu passées de mode, mais j'imagine, ou plutôt je sais, le temps et la patience qu'il faut pour les mettre au monde.
Alors pour le plaisir des yeux et en hommage à leur talent, voici une toute petite revue de poche (la mienne), de celles qui -sans doute- ont bercé notre enfance et l'enfance de nos enfants, mais parfois aussi celle de nos parents... et probablement celle de nos grand-parents.
Et pour moi l'occasion de dire combien j'aime les illustratrices et illustrateurs anglais, ceux d'hier comme ceux d'aujourd'hui.
Arthur Rackham, Edmond Dulac, Winsor McCay, William Heath Robinson, John Rowe et tant d'autres... ?
Loin de moi l'idée de les renier, c'est juste une autre histoire, chaque chose en son temps ! Mais rien n'empêche d'aller faire un tour ICI ou en attendant.

Florence Edith Storer



L'incontournable Béatrix Potter
et son "Pierre Lapin"


Elizabeth Shippen Green



Jessie Willcox Smith



Et plus proche de nous
Barbara Firth


Jill Barton avec son désopilant
"Cochon dans la mare"...


... et son fabuleux "Caterpillow Fight".


Et la meilleure de toutes (selon moi)... Anita Jeram
avec "Entrez dans la danse", ou l'histoire d'une famille
qui danse le manbo des petits loupiots !


Sans oublier le merveilleux "All pigs are beautiful"


... et l'indispensable "Devine combien je t'aime"

jeudi 2 avril 2009

G comme...

...un petit compte à régler !
En 1997, la DRAC, la BDP et le Conseil Général du Bas-Rhin, éditaient un abécédaire sobrement intitulé «En toutes lettres», avec la "collaboration avisée" de 13 illustrateurs différents.
Les images étaient à l'origine accompagnées de textes très personnels qui, pour de sombres histoires d'argent, ont été remplacés par de banales allitérations (genre : C'est six sous, ces saussissons-là ?)
A la page 10, pour la lettre G, Gaspard le guépard glouton ne se contentait plus que de faire le gros dos sur le gazon...

Guépard tu rêves dans l'aube qui s'achève
D'un festin de gazelles ton oeil goumand s'allume
Tandis qu'à pas feutrés le chasseur rôde...
Finiras-tu en carpette?

mercredi 1 avril 2009

Histoire d'eau pour un 1er avril.

Et pour ne pas noyer le poisson.


Entre celui de Nouvel-An façon koulibiac...


...et la belle grosse baleine du sel de cuisine, mon coeur balance !


Mais je découvre... que Benjamin Rabier, auteur de Gédéon le canard et autres drôlatiques aventures fermières, celui qui a dessiné en 1921 la première Vache qui Rit...


...est aussi l'auteur de ce beau cétacé, celui qui orne depuis 1934 les salières produites et vendues par le groupe Salins, lui-même créé en 1856.
Histoire en images d'une grosse dame de nage qui a bon pied bon oeil malgré ses 75 ans...

1934 - Naissance
1934 - 1955
1934- 1960
1960
1970
1970 - 1988
1988 - 1993
1993 - 2005
La baleine aujourd'hui
 
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